Bloglillon

Bundling some things I posted elsewhere, exploring


Leave a comment

Trying the Amara 2014 New Embedder

See http://amara.org/en/embedder-offsite/ .

I didn’t know how to add the javascript in a wordpress.com blog, so I tried using a Text widget, but it got scraped immediately by the software. Now I’ll try adding it directly in this post (in text mode):
//
and now I’ll try adding the amara-embed code here (in text mode too):

Now I’ve moved to Visual mode and nothing seems to be showing. Neither in Preview.
Back in text mode: the software has added
// <![CDATA[// ]]>
between the first and second part of the javascript.

I’ll try publishing.

Update: it doesn’t work.


1 Comment

Informazioni sull’iPad

Ieri, per il compleanno di mio padre, gli abbiamo offerto un iPad: era da un po’ di tempo che cercava info sui tablet. iPad perché lui è abituato al mondo Apple da 30 anni, e non ha mai adoperato altri cosi informatici.

Mio fratello, iPad-munito anche lui, gli fa un corso lampo incentrato sul pulsante Home per uscire da quel che fa e passare ad altro. Stamattina mio padre prova varie cose, contento – salvo per una cosa: il foglietto stampato di informazioni sull’iPad è scritto minuscolo. Gli suggerisco di fotografarlo con l’iPad, così poi lo può ingrandire allargando le dita. Risultato (risalvato perché l’originale pesa un accidente):

Informazioni sull'iPad, in francese. La trascrizione è data sotto

Meglio, ma le immagini di testo sono schifezze – per natura. Soluzione: riconoscimento ottico di caratteri con http://www.newocr.com/ . Vero testo ottenuto:

informations su r l l Pad
Guide de l’utilisateur de l’iPad Consultez
le guide de l’utilisateur avant d’utiliser l’iPad.
Accédez à helpapplecom/ipad. Pour consulter le
guide de l’utilisateur sur l’iPad. utilisez le signet
correspondant dans Safari. Sinon. téléchargez-le sur
l’iBooks Store (lorsque disponible). Conservez cette
documentation pour toute référence ultérieure.
Sécurité et manipulation Voir la section a Sécurité.
manipulation et assistance n du Guide de l’utilisateur
de l’iPad.
Exposition à l’énergie des radiofréquences
Sur votre iPad, accédez à Réglages &gt; Général
Informations &gt; Mentions légales &gt; Exposition RF.
Accédez à www.apple.com/legal/rfexposure

.
Batterie La batterie lithium-ion de l’iPad ne doit
etre remplacée que par Apple ou un Centre de
Services Agréé Apple. Elle doit être recyclée ou
mise au rebut séparément des ordures ménagères.
Pour plus d’informations sur le recyclage ou le
remplacement des batteries, consultez la page
wvvw.apple.com/fr/batteries.
Prévention des pertes d’audition Pour éviter les
pertes auditives, baissez le volume et utilisez vos
écouteurs avec modération.Vous trouverez de
plus amples détails sur le son et l’audition sur la
Page wwwapplecom/fr/sound et dans la section
informations importantes concernant la sécurité
du Guide de l’utilisateur de l’iPadsRésumé de la garantie limitée d’un an Apple
Apple garantit le présent produit matériel et ses
accessoires contre les défauts de matériel et de
main-d’œuvre pendant une année à compter de
la date d’achat initial. Apple ne garantit pas ce
produit contre l’usure normale, ni les dommages
causes accidentellement ou suite à une mauvaise
utilisation. Pour faire réparer votre appareil. appelez
Apple, rendez-vous dans un magasin Apple ou dans
un centre de services agréé Apple (les options de
réparation disponibles peuvent varier en fonction
des pays et la réparation peut se limiter au pays
d’achat de l’appareil). Des frais téléphoniques et des
trais de transport international peuvent s’appliquer
selon la région. Si vous soumettez une réclamation
valide selon la garantie. Apple s’engage a réparer.
remplacer ou rembourser votre iPad à sa seule
discrétion, conformément a la garantie complète
et aux conditions de réparation disponibles sur les
x sites suivants 1 http://www.applecomIfr/legal/warranty
et wwwappiecom/tr/support. Les termes de la
garantie s’ajoutent aux droits des consommateursaccordés par les lois locales. Il vous sera peut-être
demandé de présenter une preuve d’achat au
moment de soumettre une réclamationpendant la l
période de validité de cette garantie. , t
Pour les clients australiens: les garanties de nos
produits ne peuvent pas être exclues en vertu
du droit de la consommation australien. Vous
étes en droit de demander le remplacement ou
le remboursement de votre appareil en cas de
défaillance majeure ainsi qu’un dédommagement
pour toute perte ou dommage raisonnablement
prévisible. Vous étes également en droit d’obtenir
la réparation ou le remplacement de vos appareils
si ceux-ci ne sont pas d’une qualité acceptable
sans que cela représente une défaillance majeure.
Apple Pty Ltd, Po Box A2629, Sydney South
NSW 123S.Tél.: 133-622.
Pour les clients brésiliens: les termes de la garantie
s’ajoutent aux droits des consommateurs accordés
par les lois locales, à l’exception de la garantie d’un
an comprenant l’ensemble des termes de la garantie
légale prévue par le code brésilien de protection des
consommateurs.Certification Des informations sur la
réglementation, les certifications et les marques
de conformité spécifiques à I’iPad sont disponibles
sur votre iPad. Accédez à Réglages &gt; Général
informations &gt; Mentions légales &gt; Certification.
Pour en savoir plus sur la réglementation, consultez
la section « Sécurité, manipulation et assistance v»
du Guide de l’utilisateur de I’iPad.
Déclaration de conformité de la FCC Cet appareil
est conforme à la partie 1S des règles de la FCC.
Son fonctionnement est soumis aux deux conditions
suivantes : (l) cet appareil ne doit pas provoquer de
brouillage préjudiciable, et (2) il doit accepter tout
brouillage reçu. y compris le brouillage pouvant
entraîner un mauvais fonctionnement.
Important: Ce produit a été testé compatible EMCsous certaines conditions. notamment l’utilisation

de périphériques conformes et de câbles blindés
pour connecter les différents composants du
système.“ est important d’utiliser des appareils
périphériques conformes et des câbles blindés entre
les différents composants du système pour réduire
les probabilités d’interférences avec des radios,
télévisions et d’autres appareils électroniques.

Ci sarebbe qualche correzione da fare, ma mica male.
Però… perché cavolo la Apple non dà subito quelle informazioni in formato testuale digitale, direttamente dentro l’iPad, invece che su quel foglietto illeggibile che ti ordina di conservare per qualsiasi riferimento ulteriore? Fotografarlo etc. quando ci si vede è solo una rottura di scatole, ma se uno è cieco???


8 Comments

Stallman a Ginevra, 2010 #loptis

Questo post nasce da un commento che avevo fatto il 10 febbraio 2014 al post Il software libero ti libera – #loptis di Andreas Formiconi (5 febbraio 2014). In risposta a un altro commento di Magister13 sui problemi di compatibilità che nascono quando una scuola adotta i software liberi ma la gerarchia educativa no, citavo il caso di Ginevra, dove le scuole e la gerarchia hanno adottato i software liberi (progetto GeLibrEdu), però il sito dedicato al loro scopo e uso educativi non consente di streamarvi video OGG.

Facevo in particolare l’esempio paradossale del video dell’intervista a Richard M. Stallman fatta a Ginevra da GeLibrEdu nel 2010, che, per questo motivo è dovuto essere incorporato come file flash in http://wwwedu.ge.ch/sem/gelibredu/ , però con un link per scaricare il file .ogg libero zippato: http://wwwedu.ge.ch/sem/gelibredu/Stalmann_720x480.zip [sic]. Siccome quel file è molto pesante (277 Mb) dicevo di voler “farne un file audio in mono a 56 kb/s che sbatterò online da qualche parte e trascriverò.”

Adesso l’ho fatto:

Versione audio derivata

Stallman à Genève, 2010 (audio – OGG)

Con sottotitoli francesi traducibili in altre lingue: amara.org/videos/hmqnY0stGfgX/info/richard-stallman-geneve-2010-audio.

Video sottotitolato

(aggiornamento 13 febbraio 2014: il file .ogg nello zip da scaricare funzionava sì come video con VLC, ma veniva inteso e reso come file audio dal software dell’Internet Archive; allora gli ho cambiato l’estensione in .ogv e l’ho ricaricato in https://archive.org/details/Stalmann_geneva_video , poi gli ho aggiunto i sottotitoli fatti con Amara. Adesso lo inserico secondo le istruzioni in http://en.support.wordpress.com/videos/the-internet-archive/ )

Per attivare i sottotitoli, cliccare sul pulsante CC negli strumenti di navigazione del player, in basso.

Trascrizione

(scaricata come TXT dalla pagina dei sottotitoli francesi amara.org/en/videos/hmqnY0stGfgX/fr; gli intertitoli sono quelli che appaiono nel video, ripresi nei sottotitoli)

[Richard M. Stallman] Je suis Richard Stallman, fondateur du Mouvement du Logiciel Libre. J’ai lancé le mouvement à l’année 83, parce que je voulais pouvoir utiliser un ordinateur en liberté, ce qui était impossible avec les systèmes d’exploitation privateurs qu’il y avait à l’époque. Donc, pour pouvoir utiliser un ordinateur en liberté, il fallait d’abord construire un système d’exploitation libre, c’est-à-dire qui respectera la liberté de l’utilisateur.

La liberté et son rôle pour l’enseignant

Un programme est libre s’il respecte la liberté et la communauté des utilisateurs. Il y a deux possibilités avec un programme: ou les utilisateurs ont le contrôle du programme, ou le programme a le contrôle des utilisateurs. Le premier cas, c’est le logiciel libre, le deuxième cas, c’est le logiciel privateur, c’est-à-dire qui prive de la liberté aux utilisateurs.

Pour que les utilisateurs aient le contrôle du programme, ils doivent avoir les quatre libertés essentielles — c’est la définition plus spécifique: la liberté 0 est la liberté d’exécuter le programme comme tu veux; la liberté No 2 [sic: en fait 1?] est la liberté d’étudier le code source du programme et de le changer, pour qu’il fasse ton informatique comme tu veux; la liberté No 2, c’est la liberté d’aider les autres, c’est la liberté de faire et diffuser des copies exactes du programme, quand tu veux; et la liberté No 3, c’est la liberté de contribuer à ta communauté, c’est la liberté de diffuser des copies de tes versions modifiées, quand tu veux.

Si chaque utilisateur a ces quatre libertés, les utilisateurs ont le contrôle du programme, individuellement et collectivement à la fois. Pourquoi enseigner des logiciels libres dans les écoles? Pour diriger la société vers la liberté, parce que l’inertie sociale dirige la société dans le chemin où elle est, c’est-à-dire le chemin à toujours moins [de] liberté, toujours plus de pouvoir injuste.

Et comment changer le chemin? Il faut un effort, et les écoles doivent le faire. Les écoles ont une mission sociale, c’est-à-dire d’éduquer des bons citoyens d’une société forte, indépendante, capable, solidaire et libre.

C’est dans tous les champs de la vie, mais dans l’informatique, qu’est-ce que ça veut dire? Ça veut dire enseigner l’utilisation des programmes libres, et pas des programmes privateurs.

[GeLibrEdu] Dans le cadre de notre migration vers Ubuntu et vers les logiciels libres en général, il y a un certain nombre d’habitudes qui ont été prises par le personnel technique, les gens qui ont l’habitude d’utiliser Novell, Cisco, Microsoft, Exchange etc. Et eux considèrent les logiciels libres en général comme du bricolage, comme quelque chose pour les touristes.

[Stallman] Leur opinion ne doit pas être prise en conscience, parce qu’ils n’apprécient pas la liberté, évidemment. Elle pose la mauvaise question, et ils trouvent la mauvaise réponse, naturellement. Les décisions dépendent des buts. Si le but est éduquer une société libre, on trouve qu’il faut enseigner des programmes libres, mais quelqu’un qui ne valorise pas la liberté choisirait d’autres moyens pour arriver à [d’]autres destins.

Etre surveillé, contrôlé: quel impact?

Les écoles utilisent toujours le reproducteur de flash d’Adobe, par exemple: un programme privateur qui contient des fonctionnalités malveillantes de surveillance et de restrictions à l’utilisateur. Il faut ne pas l’installer. Quand il y a une habitude assez forte dans la société qu’il faut changer, il faut pressionner fort, plus fort que l’habitude.

Rôle et responsabilité des enseignants-es

Le programme privateur est un instrument de pouvoir injuste. Et pour comprendre le résultat, nous pouvons avoir recours à l’analogie entre les programmes et les recettes de cuisine, parce que les deux sont des œuvres fonctionnelles, c’est-à-dire, on n’écrit pas un programme pour admirer le code source, mais plutôt pour l’utiliser. Et c’est la même chose avec une recette: on n’écrit pas normalement une recette pour admirer le texte, mais plutôt pour préparer un repas.

Donc, les deux sont des séries d’étapes à faire pour arriver au résultat désiré. Imagine qu’un jour, l’Etat dit à tout le monde: “Depuis aujourd’hui, si vous copiez ou changez une recette, nous vous appellerons pirates et nous vous mettrons en prison.” Imaginez la colère de tous les citoyens, à être traités comme ça. C’était avec la même colère que j’ai lancé le mouvement des logiciels libres.

Tous les utilisateurs du privateur doivent être — doivent avoir la même colère.

[GeLibrEdu] C’est une vraie question qui ressort régulièrement de la part des enseignants, en particulier des enseignants des écoles professionnelles. Donc les élèves, quand ils sortent, ils vont avoir un métier dans les banques, ou dans les assurances, ou dans le commerce, etc.

[Stallman] Oui.

[GeLibrEdu] et ils vont utiliser Windows, qui est le standard,

[Stallman] Pas forcément:

[GeLibrEdu] ils vont utiliser Microsoft …

[Stallman] Peut-être aujourd’hui, c’est comme ça, mais il faut le changer, et comment le changer? Une manière, légitime, est d’enseigner dans les écoles l’utilisation de logiciels libres. Ça facilitera la migration des entreprises aux logiciels libres, aussi.

Donc il y a le choix entre propager l’inertie sociale, ou changer le chemin de la société. Il y a beaucoup de formes de l’inertie sociale. L’inertie sociale est le plus grand obstacle à l’adoption des logiciels libres. Donc, nous devons chercher des moyens à surmonter l’inertie sociale et parvenir à changer le chemin de la société.

[GeLibrEdu] Du point de vue individuel, ça impliquerait que chaque enseignante et chaque enseignant changent sa manière de penser. Qu’est-ce que vous pourriez dire à cet enseignant et à cette enseignante pour l’aider, pour le convaincre de faire l’effort?

[Stallman] D’abord, il faut reconnaître l’injustice du logiciel privateur pour savoir pourquoi il vaut la peine d’arrêter de l’enseigner. Bien sûr, s’il n’était qu’un changement, on pourrait répondre: “Pourquoi est-ce que je dois faire ce travail supplémentaire?” Pour la liberté et l’indépendance de tout le monde. C’est pour rejeter le système de colonisation numérique dont le logiciel privateur est l’instrument.

Et les fonctionnalités? ça compte pas?

Il faut faire tout le possible pour promouvoir le logiciel libre, pas seulement comme un second choix, parler des bienfaits pour les enseignants est mettre l’emphase sur une question secondaire. Il faut le faire, c’est le devoir de l’école.

Enseigner l’utilisation d’un programme privateur, c’est comme répandre l’addiction entre les élèves. Il faut ne pas le faire. C’est enseigner la dépendance.

Pourquoi est-ce que beaucoup de développeurs de logiciels privateurs offrent leurs programmes gratuitement aux écoles? C’est parce que la première dose est gratuite: pour créer la dépendance, pour que les élèves sortent dépendants. Et, après d’être dépendant, changer est difficile.

(GeLibrEdu – http://icp.ge.ch/sem/gelibredu/ )


Leave a comment

Corsi Coursera “bloccati da sanzioni economiche US”?

Così appariva la pagina di login ai corsi Coursera in Siria il 28 gennaio 2014. Trascrizione del messaggio:

“Our system indicates that you are trying to access the Coursera site from an IP address associated with a country currently subjected to US economic and trade sanctions. In order for Coursera to comply with US export controls, we cannot allow you to access to the site.”

Cioè: “Il nostro sistema indica che stai cercando di accedere al sito di Coursera da un indirizzo IP associato a un paese attualmente sottoposto a sanzioni economiche e commerciali US. Affinché  Coursera adempia ai controlli di esportazioni US, non ti possiamo autorizzare ad accedere al sito”.

Ulteriori spiegazioni in Update on Course Accessibility for Students in Cuba, Iran, Sudan, and Syria sul blog di Coursera, prima pubblicato il 28 gennaio, ma purtroppo poco chiaro perché frettolosamente aggiornato il 29 gennaio. Cioè:

  • Il 28 gennaio quelli di Coursera hanno impedito agli studenti iscritti residenti a Cuba, in Iran, Sudan e Siria di fare il login per accedere ai corsi per, bloccandoli in base all’indirizzo IP del computer (o di altri aggeggi che vanno online), per ottemperare alle sanzioni economico-commerciali decretate dal governo US. Si scusavano, dicendo di essere in trattative con l’amministrazione US per ottenere il permesso di togliere questo blocco.
  • Il 29 gennaio si sono accorti che per la Siria, c’era un’eccezione alle sanzioni per quanto riguarda le offerte educative, e quindi hanno tolto il blocco per i residenti in Siria.

Cioè: adesso Anas Maarawi e gli altri studenti in Siria possono accedere ai loro corsi Coursera, però quelli residenti a Cuba, in Iran e in Sudan rimangono bloccati. E quelli di Coursera sembrano essere passati ad altro: nessun aggiornamento su quelle annunciate trattative con l’amministrazione US.

Assurdo?

Certo, è una situazione assurda. Corsi universitari offerti gratuitamente non sono patate vendute per soldi. Questa assurdità è stata rilevata nei commenti a quel post Update on Course Accessibility for Students in Cuba, Iran, Sudan, and Syria, nella comunità di Coursera su Google+, e da parte degli enti universitari che forniscono corsi tramite Coursera: vedi ad es. le reazioni dei responsabili dell’EPFL e dell’Università di Ginevra nel riquadro a destra di Des cours en ligne d’universités suisses bloqués par les Etats-Unis (Marc Renfer, RTS Info, 30 gennaio 2014)

Però Coursera è un business

A livello di immagine degli Stati Uniti, l’estensione di quelle sanzioni economiche a corsi online è senza dubbio un disastro. Tuttavia, come visto all’inizio, il blocco per IP imposto da Coursera per ottemperarvi riguarda il login, cioè la cosa che fa che i corsi Coursera non sono affatto MOOC, con la prima O che starebbe per Open, aperto.

In effetti, quando  , da iraniano residente in Iran, ha espresso il suo sgomento davanti a quelle sanzioni nel gruppo Coursera su Google+, gli ho chiesto di vedere se poteva ancora accedere ai contenuti del progetto OpenCourseWare del MIT, non chiusi da login: può.

Sta di fatto che Coursera è un’impresa dichiaratamente commerciale,  e l’obbligo di login per accedere ai contenuti è caratteristica di questa impostazione commerciale. Come rilevava Daphne Koller  in What we’re learning from online education (TED talks, giugno 2012 – dalla trascrizione dei sottotitoli italiani):

Ci sono enormi opportunità da sfruttare da questa struttura. La prima è che ha il potenziale di avere uno sguardo senza precedenti sulla comprensione dell’apprendimento umano. Perché i dati che raccogliamo qui sono unici. Si può registrare qualunque click, qualunque presentazione di compito qualunque post dei forum da decine di migliaia di studenti.

Da qui la necessità, per poter sfruttare questi dati prodotti dagli studenti, di ricollegarli all’identità di ciascuno: l’indirizzo IP del computer va bene per escludere studenti di interi paesi, ma non per identificare con precisione l’autore dei dati prodotti.

Perciò in senso stretto, è giusto che Coursera, essendo un’impresa commerciale statunitense, debba adempire alle sanzioni commerciali statunitensi.

Impegno per l’educazione globale?

Quelli di Coursera amano ribadire il loro impegno per rendere l’educazione accessibile a tutti nel mondo intero.  Daphne Koller lo faceva già in quella conferenza What we’re learning from online education del giugno 2012 e l’hanno puntualmente rifatto in quel post Update on Course Accessibility for Students in Cuba, Iran, Sudan, and Syria del 30 gennaio 2014. E ci crederanno pure,  perché questa globalizzazione fornisce loro tanti dati preziosi da sfruttare. Vedi sopra.

Però quelli di Coursera avevano anche fatto dichiarazioni roboanti sull’internazionalizzazione dei corsi tramite il “crowdsourcing” della traduzione dei sottotitoli delle lezioni video con Amara: vedi ad es. Coursera partners with Amara for crowdsourced captioning (Janko Roettgers, GigaOM, 27 agosto 2012). Avrebbe potuto funzionare se quelli di Coursera avessero optato per una partecipazione aperta, stile Wikipedia,  alla sottotitolazione con Amara. Invece per mesi (vedi la discussione Amara autocaptions for Coursera videos iniziata il 27 febbraio 2013), hanno rovinato quel “crowdsourcing” restringendone l’accesso, poi l’hanno abbandonato a fine marzo 2013.

Due mesi dopo, in Coursera Partnering with Top Global Organizations Supporting Translation Around the World sul blog di Coursera, hanno annunciato la nuova impostazione della traduzione dei sottotitoli: niente più crowdsourcing, ma un partenariato con organizzazioni accademiche “top” che avrebbero dovuto fornire, usando Transifex, “traduzioni della maggioranza dei corsi in russo portoghese, turco, giapponese, kazakh ed arabo” da fine settembre 2013. Ad oggi (6 febbraio 2014), la pagina https://www.coursera.org/courses mostra che su 603 corsi offerti, ce ne sono soltanto 113 con sottotitoli anche in una sola altra lingua che l’inglese , cioè  meno del 20% del totale: altro che maggioranza di corsi tradotti in sette lingue.

Insomma quelle dichiarazioni di impegno per l’educazione globale sanno di “window dressing”, o in italiano, di fuffa. Il ricorso iniziale al crowdsourcing con Amara, poi al programma libero online Transifex, per la traduzione di sottotitoli sono cose trendy che suonano bene. Possono anche funzionare – anche se l’uso di Transifex per la sottotitolazione non è il massimo, visto che non puoi controllare il risultato sul video – però ci vuole un minimo di impegno umano per l’impostazione e l’accompagnamento. E nell’ottica commerciale di Coursera, quell’impegno umano = una spesa nel bilancio. Appena supera una certa soglia, lasciano perdere.

La soluzione ci sarebbe

Come spiega una funzionaria dell’amministrazione US incaricata di far rispettare quelle sanzioni, in U.S. Government’s ‘bone-headed’ decision can be fixed with paperwork, official says (Donald Gilliland, PennLive.com, 30 gennaio 2014) c’è una politica favorevole alla concessione di licenze speciali per le attività a scopo educativo, però queste licenze vanno richieste. edX l’aveva fatto un anno fa e le ha ottenute, salvo per il Sudan, però edX ha lasciato aperto l’accesso  da quel paese ai materiali del corso. In effetti, per l’amministrazione US, è la chiusura dell’accesso tramite login che fa di un corso un servizio commerciale sottoposto a sanzioni. Senza login, i materiali diventano informazione non sanzionata.

Quelli di Coursera invece non avevano chiesto nessuna licenza e ci vogliono sette mesi per ottenerle, secondo la giurista di edX, citata da Gilliland. Però potrebbero togliere l’obbligo di login da Iran, Sudan e Cuba, come quelli di edX hanno fatto per il Sudan.

Visto  che non lo tolgono, c’è da dedurre che quella tesaurizzazione dei dati prodotti da ciascun utente loggato, descritta da Daphne Koller in quella conferenza  del 2012, conti di più per loro del loro conclamato impegno per l’educazione globale?

Certo, il buzz sulle ambizioni globali l’hanno già avuto: la prestigiosa rivista economica Forbes aveva addirittura dedicato un articolo alla traduzione “crowdsourced” dei sottotitoli dei corsi Coursera con Amara, invece ha educatamente taciuto quando quel progetto è andato in vacca. E per quanto riguarda il blocco dovuto alle sanzioni economiche, salvo per l’articolo di Gilliland su PennLive che spiega come sta veramente la situazione, tutti gli altri hanno presentato Coursera come sfortunata vittima di un’assurdità burocratica, anziché della propria incompetenza.

Quindi quanto ai media, quelli di Coursera non hanno da preoccuparsi più di tanto. Quanto allo scontento degli studenti tagliati fuori, beh, ce ne sono tanti altri, no?

Tuttavia ci sono le università partner. Non so le altre, ma nel caso dell’EPFL, P. Aebischer aveva preso 6 mesi di sabbatico dalla sua funzione di rettore per studiare i servizi MOOC esistenti – decidendo cautamente di provare prima sia con Coursera sia con edX. Per il futuro, dopo quel blocco caparbiamente mantenuto quando potrebbe essere tolto?


1 Comment

Traduzione #LOPTIS in bilingue e a colori significanti

Nel post Servizi di scrittura collaborativa e un primo progetto – #loptis , Andreas Formiconi proponeva di tradurre un saggio di Ron Tinsley and Kimberly Lebak su un suo wiki Wikispaces, in http://loptis.wikispaces.com/+Articolo+da+tradurre+e+discutere .

La prima revisione della pagina contiene un’introduzione in italiano, poi il testo dell’articolo in inglese. Perciò in teoria sarebbe stato possibile vedere la traduzione in bilingue confrontando questa prima revisione con la più recente: avrebbe mostrato le traduzioni aggiunte in verde e in rosso, l’inglese cancellato man mano che si traduceva. Però dopo un certo numero di revisioni, la loro lista è stata suddivisa su più pagine dal software. E siccome il software consente soltanto il confronto tra revisioni che sono sulla stessa sottopgina, non era più possibile effettuare quello tra la prima e l’ultima revisione, apparentemente.

Allora c’è stato un tentativo alternativo interessante: mettere (umanamente) il passo tradotto in blu e lasciare sotto il testo originale in nero. Ha funzionato per un po’ ma dopo diverse revisioni, il blu ha allagato tutta la traduzione: vedi il commento Arginare lo tsunami blu. I tentativi di rimuovere i tag per il blu soltanto sui passi in inglese funzionavano sì in anteprima, ma non quando si salvava. Quindi alla fine li ho tolti tutti, e il testo è tornato tutta in nero.

Però un po’ mi seccava, allora ho cercato un modo per confrontare lo stesso la prima revisione con l’ultima, giocando con l’URL del confronto. Cioè se:

  1. http://loptis.wikispaces.com/page/diff/%20Articolo%20da%20tradurre%20e%20discutere?v1=477278940&v2=479023432 è l’URL  del confronto tra la prima e la seconda revisione
  2. http://loptis.wikispaces.com/page/diff/+Articolo+da+tradurre+e+discutere/480826050 è l’URL dell’ultima revisione (al momento della prova: quando la pagina wiki verrà ulteriormente modificata, quell’URL cambierà)

allora sostituendo 480826050 (identificatore dell’ultima revisione – per ora) a 479023432 (identificatore della 2a revisione) in 1, ottengo:

http://loptis.wikispaces.com/page/diff/%20Articolo%20da%20tradurre%20e%20discutere?v1=477278940&v2=480826050 , cioè il confronto tra la prima e l’ultima revisione, con, per la parte traduzione,

  • i passi inglesi cancellati in rosso
  • i passi inglesi lasciati in nero
  • i passi italiani aggiunti in verde

Così:

cattura di schermo di http://loptis.wikispaces.com/page/diff/%20Articolo%20da%20tradurre%20e%20discutere?v1=477278940&v2=480826050 -

Beh, non è che la cosa sia di lettura molto agevole, riconosco. Ma non è ne più né meno agevole, diciamo, di un documento LibreOffice o Word dove si sono salvate e si mostrano tutte le modifiche. È una questione di abitudine.

E c’è un vantaggio rispetto al blu previamente imposto da noi sulle parti tradotte, che il software aveva poi fatto dilagare dopo N revisioni: questo blu e questo verde sono del software stesso. Perciò difficilmente il software li inca[ot]izzerà.


Leave a comment

Ragazzi e strumenti collaborativi

In Servizi di scrittura collaborativa e un primo progetto – #loptis, Andreas Formiconi scrive, a proposito di Piratepad:

(…) Una vostra collega mi scrisse una sera disperata perché aveva coinvolto i suoi piccoli bambini in un lavoro con Piratepad, pensando che poi finisse lì. La sera tardi si accorse che i “piccoli” eran tutti a chattarci dentro. Le prese il terrore di averli sguinzagliati nel cyberspazio, terrore delle reazioni dei genitori…

Esplorai alla svelta ma senza trovar rimedi pronti: i pad non possono essere limitati. Dopo rapida consultazione m’improvvisai sabotatore, inondando il pad di messaggi deludenti – System failure… – suggerendo di comunicare il giorno dopo ai bambini che quello era sì un balocco divertente, ma che spesso si rompeva. (…)

Mi riporta 15 anni indietro, anche se non avevo dovuto ricorrere a quell’alta pedagogia di Andreas.

Dunque c’era uno scambio di corrispondenza tra la classe d’italiano di una mia collega, nella Svizzera francofona, e la mia di francese, nella Svizzera italofona: prima per lettere con francobolli, poi via e-mail ai quali allegavamo le lettere dei ragazzi in file .doc.

Poi abbiamo scoperto le comunità MSN: non erano ancora state ribattezzate “gruppi”, non avevano ancora pubblicità, non erano ancora morte, c’era un forum dove impostare bacheche diverse, vi si poteva archiviare documenti e fare “pagine web” semplici semplici. E c’era una chat, che però nelle nostre scuole era bloccata dagli amministratori del sistema, ma non era un problema: comunque i nostri orari di lezione non combaciavano, poi le nostre poche scorrazzate in chat esistenti non ci avevano dato voglia di gestirne una. I termini di servizio stipulavano un età minima di 13 anni, che andava giusto bene per le nostre classi, ma 1) erano solo in inglese 2) non sapevamo cos’era la situazione giuridica in Svizzera rispetto a minorenni ed interazione online.

Abbiamo chiesto ai rispettivi esperti d’informatica: loro erano bravissimi a fare ed elargirci via e-mail liste di preferiti/favoriti diramate in cartelle e sotto e sotto-sotto cartelle, ma l’internet per interagire non li interessava, solo l’internet-biblioteca. Abbiamo chiesto ai giuristi dei rispettivi dipartimenti della pubblica istruzione: a loro conoscenza, non c’era legge in merito. Beh, era il millennio scorso.

Perciò nel dubbio, la collega ed io abbiamo tradotto integralmente i termini di servizio e stampato una copia della traduzione per famiglia, assieme a un formulario dove ciascun allievo e i suoi genitori dovevano dichiarare di averli letti e, per i ragazzi, di impegnarsi a rispettarli, mentre genitori dovevano autorizzarci a creare account per i figli.

Nel frattempo, avevamo creato un account per ciascuna classe, di cui indicavamo la password all’inizio della lezione in aula d’informatica, e che cambiavamo a fine lezione, così i ragazzi non potevano usare la comunità da casa. Scrivevano i loro messaggi per i loro corrispondenti nel forum, mettendo i nomi del mittente e del destinatario nel titolo del post.

Però presto si sono accorti che un forum è sì previsto per la comunicazione differita, ma si può benissimo usare in tempo reale. Quindi una volta, quelli della mia classe lo hanno usato per chattare. Niente di volgare o scandaloso, ma scherzi… da ragazzi. Richiamarli all’ordine? Mmm, m’interessava questo loro dirottamento, quindi ho lasciato fare.

Poco prima della fine dell’ora, è apparso un messaggio: “Ma ‘soressa, queste cavolate che abbiamo scritto oggi le possono leggere tutti in internet?” Ho risposto “Com’è impostata la comunità adesso, sì. Ma la collega ed io possiamo anche renderla privata, e se farete i bravi durante le altre lezioni, rimarrà privata, altrimenti la riapriamo :-D”

Conseguenza: un certo miglioramento del comportamento, sia in aula di informatica sia in aula normale…


Leave a comment

Phil Hubbard on Digital content curation for CALL using TED Talk YouTube video

… allora dalla presentazione di Phil Hubbard – vista soprattutto in differita – ho imparato tanto, ma anche che non sono una curatrice. Cioè, ho curato 3-4 libri su carta e nei primi anni 1990 con una classe del liceo di Locarno, una versione digitale pirata di un lungo racconto di Simenon, per uno studente ipovedente di un’altra classe, con le traduzioni delle parole che loro stessi non sapevano in note a piè di pagina, visto che il dizionario era stampato ancora più piccolo del racconto.

E anche la scelta dei materiali nel wiki http://micusif.wikispaces.com/ era parecchio direttiva nel senso di Phil Hubbard: ma uè, era per un corso d’aggiornamento al galoppo di 5 giorni che doveva portare gli iscritti ad Master in comunicazione interculturale ad essere in grado di seguire i corsi che sarebbero dati in francese. Quindi non c’era tempo per lasciarli cercare loro stessi i video e i testi che preferivano, purtroppo.

O almeno così credevo allora, nel 2007. Oggi probabilmente farei diversamente, persino in soli 5 giorni.
La “curation” come intesa da Hubbard, cioè di un percorso graduato obbligato, mi fa venir in mente l’altro significato di “curatela”, cioè la curatela imposta alle persone incapaci di intendere e volere.

Learning2gether

Learning2gether Episode 192

Download mp3:
http://learning2getherdotnet.files.wordpress.com/2013/12/learning2gether-with-phil-hubbard-curation-in-call-and-ted-talk-videos.mp3

On Sunday Dec 8 Phil Hubbard spoke with us on Digital content curation for CALL using TED Talk videos on YouTube

This post documents a great session with Phil Hubbard  where Phil explained his system for curating TED Talk videos according to their vocabulary and language load for the students. It was a very well attended event and generated a lot of discussion not only in the chats, which we captured (I found out you can copy from Hangout chat and paste it into Google Docs and of course it comes out with avatars and emoticons intact 🙂 but in the Google Group, where Claude Almansi entered an energetic discussion and even made a transcript to subtitle the video record in Amara.

Where? We were in Google Hangout

View original post 1,087 more words